Un Est fort, fier et concurrentiel

Le Comité de développement de l’Est de Montréal poursuit ses travaux
Regroupant une cinquantaine de leaders provenant de tous les secteursd’activités, le Comité de développement de l’Est de Montréal (CDEM) poursuit ses travaux afin de promouvoir, de consolider et de favoriser le développement économique, social et environnemental de l’Est de Montréal par sa prise en charge collective.
Lors de la dernière rencontre du CDEM, le 11 mai dernier, les membres ont convenu des principaux enjeux qui guideront leurs actions au cours des prochaines< années. « Les questions de transport, d’attractivité du territoire, de qualité de vie, de développement des zones d’emploi et de décontamination des sols sont au cœur du développement économique, social et environnemental de l’Est de Montréal », a souligné la députée de Pointe-aux-Trembles à l’Assemblée nationale du Québec et présidente du comité, Nicole Léger.
Forts des discussions qui ont eu cours lors de la réunion du 11 mai, les membres du CDEM prévoient adopter conjointement un plan d’action lors de leur prochaine rencontre, en septembre prochain. « Le consensus est au centre des préoccupations des membres. Il est important que l’Est parle d’une voix forte et unie afin de contribuer à son développement », estime la conseillère d’arrondissement de Saint-Léonard, Lili-Anne Tremblay.
Afin de préparer ce plan d’action, un sous-comité formé notamment des directeursdes six centres locaux de développement (CLD) du territoire se réunira afin de recueillir les suggestions des membres et de compléter le projet de plan d’action. « L’apport de tous est fondamental. Cela nous permet d’obtenir un portrait plus juste de la situation et de proposer des solutions qui obtiendront l’aval du plus grand nombre », explique la directrice général de la Société de développement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles–Montréal-Est, Annie Bourgoin.
Désirant augmenter l’attractivité du territoire, le CDEM entend notamment miser sur l’écologie industrielle, un concept qui valorise les complémentarités entre les entreprises et qui s’inscrit dans un processus de développement durable. « Il faut bâtir sur les avantages du tissu industriel actuel pour développer et implanter les technologies innovantes. De plus, il faut savoir bien conseiller des investisseurs potentiels, car c’est la clé pour s’assurer que ces derniers soient heureux de s’établir dans l’Est et qu’ils le fassent pour longtemps », a déclaré le président de l’Association industrielle de l’Est de Montréal et directeur général de Chimie Parachem, André Brunelle.
La question du transport, tant des personnes que des marchandises, constitue une des principales préoccupations des membres du CDEM. « Tous les acteurs de l’Est sont unanimes : il faut absolument améliorer la fluidité des transports et développer davantage l’offre de transport collectif du territoire. En priorisant certains projets porteurs et en parlant d’une voix forte et unie, nous espérons ainsi faire en sorte que les différents gouvernements nous écoutent et agissent », affirme la directrice générale de la Chambre de commerce de l’Est de Montréal, Isabelle Foisy.
Son territoire comptant plusieurs terrains contaminés ou enclavé l’Est de Montréal dispose par ailleurs d’un grand potentiel de développement, pour autant que ces terrains redeviennent propices au développement. « Il est donc primordial de faire tout en notre pouvoir pour que tous les paliers de gouvernements soient mobilisés pour faire de la décontamination des terrains de l’Est de Montréal une priorité. Les programmes doivent permettre une certaine flexibilité en fonction de nos besoins », a déclaré la députée de Hochelaga à la Chambre des communes, Marjolaine Boutin-Sweet.
Le Comité de développement de l’Est de Montréal a été créé en avril 2011 et se veut une suite de la mobilisation qui avait vu le jour à la suite de l’annonce de la fermeture de la raffinerie Shell de Montréal-Est, en janvier 2010. « Il fallait conserver le momentum de l’époque et c’est pourquoi nous avions créé un regroupement ayant comme objectif de retrouver une force d’action et d’attraction dans l’Est de Montréal. Sans pour autant créer une structure lourde, il était devenu inévitable de se doter d’un lieu commun pour que les élus et les représentants de l’Est de Montréal puissent se parler, déterminer ensemble les défis à relever, soulever les enjeux communs, promouvoir l’Est de Montréal et convenir d’une manière de travailler ensemble tout en respectant les enjeux spécifiques et locaux qui sont propres à chacun. », précise la présidente du CDEM et députée de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger.
 Le CDEM en bref…
Le Comité de développement de l’Est de Montréal a pour mission de promouvoir, consolider et favoriser le développement économique, social et environnemental de l’Est de Montréal par sa prise en charge collective. Il a été formé en avril 2011 à la suite d’une mobilisation des acteurs socioéconomiques et politiques de l’Est de Montréal afin de faire de l’Est une région forte, fière et concurrentielle.
- 30 -
Source :

Nicole Léger, députée de Pointe-aux-Trembles et présidente du CDEM
Marjolaine Boutin-Sweet, députée de Hochelaga et membre du CDEM
Lili-Anne Tremblay, conseillère d’arrondissement de Saint-Léonard etmembre du CDEM
Annie Bourgoin, directrice générale de la SODEC RDP/PAT/ME et membre duCDEM
André Brunelle, président de l’AIEM, directeur de Chimie Parachem etmembre du CDEM
Isabelle Foisy, directrice générale de la CCEM et membre du CDEM