MARJOLAINE BOUTIN-SWEET S’INQUIÈTE DES DÉSERTS ALIMENTAIRES DANS HOCHELAGA

Malgré les banques alimentaires, la nourriture saine et abordable manque encore

MONTRÉAL — La députée néodémocrate d’Hochelaga, Marjolaine Boutin-Sweet, a fait part de son inquiétude par rapport à l’existence de déserts alimentaires dans sa circonscription, lors d’une allocution à la Chambre des communes cet après-midi.

Les déserts alimentaires sont des secteurs d’une ville n’offrant aucune nourriture de qualité à un prix abordable. Les citoyens de ces secteurs doivent souvent se rabattre sur des options malsaines pour la santé, comme les comptoirs de restauration rapide. On compte à Hochelaga quatre zones où l’accès à la nourriture fraîche se situe à plus de 500 mètres, ce qui correspond généralement à la définition du désert alimentaire.

«Dans les quartiers défavorisés, les gens ont un accès limité à la nourriture, qui est de moins bonne qualité et qui coûte plus cher, a décrit Mme Boutin-Sweet. Les dépanneurs dominent.»

Mme Boutin-Sweet s’est dite choquée par l’écart des inégalités au pays. «Dans un pays riche comme le Canada, comment se fait-il que tant de gens n'aient pas accès à une nourriture saine et abordable, alors que les propriétaires de banques et de grandes pétrolières font des milliards de profits? Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas là-dedans.»

La députée a profité de l’occasion pour souligner le travail exceptionnel de plusieurs organismes communautaires qui tentent de remédier aux nombreux problèmes qu’entraînent la présence de déserts alimentaires. Elle a rappelé que leurs efforts seront d’autant plus importants dans les mois à venir que l’hiver est à nos portes.

 

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