LUTTE CONTRE LA TOXICOMANIE: LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL DOIT CONTRIBUER, DIT MARJOLAINE BOUTIN-SWEET

Malgré une recommandation positive de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, le déménagement de l’organisme Dopamine se fait toujours attendre

MONTRÉAL — Le programme fédéral de lutte contre l’itinérance (SPLI) doit répondre favorablement à la demande d’aide financière de Dopamine, un organisme de soutien aux toxicomanes qui cherche à déménager pour mieux répondre aux besoins, selon la députée néo-démocrate Marjolaine Boutin-Sweet (Hochelaga).

Malgré une recommandation positive de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, la réponse de la SPLI tarde à arriver, a dénoncé la députée cet après-midi à la Chambre des communes.

« Plusieurs femmes se prostituent pour assouvir leur dépendance à la drogue, rappelle Mme Boutin-Sweet. Il faut combattre le problème à la source et les amendes ou la prison ne sont pas la solution à la narcoprostitution. La prostitution n’est pas un choix de carrière. »

L’organisme Dopamine voudrait céder ses locaux à un centre de répit pour femmes prostituées, où celles-ci pourraient prendre une douche, dormir et obtenir de l’aide lorsqu’elles seront prêtes à s’en sortir.

« J’ai écrit à la ministre des Ressources humaines, lui expliquant que la situation devenait de plus en plus critique, dit Mme Boutin-Sweet. J’espère qu’une réponse positive ne tardera plus à venir, même si le budget qui vient d’être déposé laisse carrément tomber ces personnes qui étaient déjà délaissées par la société.»

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