LES CONSERVATEURS IGNORENT L’ÉTAT INQUIÉTANT DE L’ÉCONOMIE

Jim Flaherty livre à nouveau une nouvelle mise à  jour économique décevante pendant que la Chambre des communes ne siège pas afin d’éviter les critiques
OTTAWA – Même s’ils ratent encore leurs objectifs de réduction du déficit et malgré le fait que de nombreux rapports laissent présager une croissance économique lente et des taux de chômage élevés dans plusieurs régions, les conservateurs ont décidé d’ignorer les signaux d’alerte et de poursuivre leur programme d’austérité et de compressions.
« Sous l’administration des conservateurs, notre économie fonctionne au ralenti et nous avons perdu des centaines de milliers d’emplois. Malheureusement, selon ce que l’on apprend aujourd’hui, les conservateurs n’ont même pas de stratégie pour redresser la situation, selon la porte-parole du NPD en matière de finances, Peggy Nash. Les conservateurs poursuivent leur approche monolithique qui est de mettre tous nos œufs dans le panier des ressources naturelles. »
Pour la quatrième fois depuis qu’ils sont au pouvoir, les conservateurs ont décidé de se sauver du Parlement et de présenter leur mise à jour économique pendant que la Chambre des communes ne siège pas.
« Ce n’est qu’un autre exemple du mépris des conservateurs pour les institutions démocratiques, a déclaré le porte-parole adjoint du NPD en matière de finance, Guy Caron. C’est comme avec leurs projets de loi omnibus. C’est comme lorsqu’ils ne divulguent pas les renseignements financiers au directeur parlementaire du budget. Ils fuient leurs responsabilités envers les Canadiens et continuer à éliminer les services essentiels. »
Malgré les signaux d’alerte, le ministre Jim Flaherty refuse toujours de présenter un plan de contingence pour contrer les signes de ralentissement de l’économie.
« Les conservateurs vantent sans cesse la soi-disant vigueur de notre économie, mais en réalité, le FMI prévoit une croissance économique encore plus lente qu’aux États-Unis, a dit Peggy Nash. Hélas, le ministre Flaherty préfère poursuivre son approche réductrice de la gestion de l’économie. »
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