LE NPD ESTIME QUE LA FAMINE EN SOMALIE REQUIERT UNE INTERVENTION PLUS IMPORTANTE

OTTAWA – L’opposition officielle du Canada demande que le Canada contribue rapidement et efficacement à l’effort international d’aide humanitaire en Somalie.

« Nous sommes extrêmement préoccupés par cette catastrophe humanitaire en Somalie », affirme Paul Dewar (Ottawa Centre), le porte-parole du NPD en matière de Relations internationales. « L’ONU a annoncé que cette famine causerait la perte de nombreuses vies humaines dans la région et a demandé à certains pays, comme le Canada, de s’impliquer immédiatement. »

« La récente visite de la ministre de la Coopération internationale dans cette région doit être suivie d’une aide humanitaire rapide et efficace », fait valoir Hélène Laverdière (Laurier-Sainte-Marie), porte-parole du NPD en matière de Coopération internationale. « Ne répétons pas les erreurs commises lors de la crise alimentaire au Niger en 2005, alors que la lenteur de la réaction a causé la perte de plus de vie humaines et empiré la crise humanitaire. »
Le NPD réclame du gouvernement qu’il coordonne son intervention avec la communauté somalienne du Canada ainsi qu’avec les ONG qui sont déjà actives sur le terrain. Le NPD demande également au gouvernement d’intervenir rapidement et d’encourager les dons des particuliers en acceptant de fournir un financement équivalent au total des dons.

« L’Agence canadienne de développement international s’est déjà engagée à financer l’aide humanitaire dans cette région, mais l’ampleur et la gravité de la situation actuelle exige une réponse encore plus forte de la part du Canada », a expliqué Laverdière. « C’est la cinquième crise alimentaire à grande échelle dont l’Afrique est victime depuis l’an 2000. Ça nous rappelle combien il est important de faire de la prévention de la famine une priorité pour avoir une stratégie d’aide internationale qui soit efficace. »

« Il ne fait aucun doute qu’il existe un lien entre les famines et les décisions des responsables politiques sur les enjeux des changements climatiques, de la production alimentaire et de la capacité économique de la population à se procurer de la nourriture », a conclu Paul Dewar. « Une approche responsable en matière de changements climatiques et de sécurité alimentaire doit faire partie de notre stratégie de prévention des famines. »

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