FIN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE À OTTAWA : LA DÉPUTÉE MARJOLAINE BOUTIN-SWEET FAIT LE BILAN

OTTAWA — Alors que se termine la session parlementaire à Ottawa et qu’approche enfin le retour au travail à temps plein dans Hochelaga, la députée néo-démocrate Marjolaine Boutin-Sweet a dressé aujourd’hui un bilan positif de son travail à la Chambre des communes.
«Nous avons vécu une session parlementaire mouvementée sur la scène fédérale, indique Mme Boutin-Sweet. L’arrogance des conservateurs a atteint de nouveaux sommets lors du vote sur la loi mammouth C-38, où le gouvernement n’a pas retenu un seul amendement proposé par l’opposition. Mais je pense que nous avons su alerter la population d’Hochelaga face aux changements inquiétants qui s’en viennent.»
La députée mentionne notamment les réformes majeures à la Sécurité de la vieillesse, qui feront passer l’âge d’admissibilité de 65 à 67 ans. «J’ai parlé à de nombreuses personnes dans la circonscription qui sont très en colère face à ce changement radical qui n’avait pas été discuté du tout lors de la campagne électorale», dit Mme Boutin-Sweet.
Avec les compressions de plus de cinq milliards prévues au budget, Mme Boutin-Sweet s’inquiète de l’accès au financement fédéral pour plusieurs projets et organismes de la circonscription. «Citons par exemple la reconduction du financement de Connexion compétences pour les Ateliers Bon débarras du CJE-Hochelaga-Maisonneuve et l’accès au Programme d’actions communautaires pour enfant (PACE) pour l’organisme Répit-Providence».
«Je crains également que d’autres projets auront de la difficulté à trouver du financement, comme les rénovations du Pavillon d’éducation communautaire, la transformation de l’ancienne tonnellerie de sucre pour accueillir l’entreprise d’insertion sociale Boulot Vers, la sauvegarde de l’Église Très-Saint-Nom-de-Jésus et la transformation prochaine du Centre de loisirs récréatifs et communautaires de Rosemont.»
Par ailleurs, la fermeture de l’entreprise Mabe est représentative de l’inaction des conservateurs sur le plan de l’emploi, estime Mme Boutin-Sweet. «Le gouvernement Harper semble croire qu’il vaut mieux ne rien faire lorsqu’une entreprise ferme. Par contre, lorsqu’il s’agit d’intervenir dans un conflit de travail, comme à Postes Canada ou au Canadien Pacifique, alors là ils s’empressent de faire adopter une loi spéciale pour forcer le retour au travail, contre la volonté des travailleurs et des travailleuses.»
La députée a également participé activement à la campagne du FRAPRU demandant le maintien des subventions fédérales en matière de logements sociaux. «Grâce au FRAPRU et à l’engagement de nombreuses personnes, il a été possible de recueillir 24 464 signatures au Québec.»
 La fin de la session parlementaire signifie également que Mme Boutin-Sweet pourra passer plus de temps en circonscription. «J’ai vraiment hâte d’être de retour et de pouvoir discuter des enjeux qui préoccupent les gens d’ici, découvrir leurs réalisations et leurs projets, participer aux fêtes de quartier et aux activités organisées dans le cadre de la Fête nationale.»
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